Yek Do Se et Mon Best Seller

Retour des lecteurs sur Mon Best Seller

lamish

Terminé cette nuit, je me suis ensuite reposée en compagnie de votre roman, bercée par ses personnages auxquels j’ai rêvé, tant ils avaient imprégné avec douceur mon inconscient.
Alors que vous écrire sans m’étaler comme de la confiture ? ce qui j’avoue, me tente énormément ;). Il y a d’abord des petits détails hasardeux qui ont facilité la mise en phase, comme les Triumph, Royal Enfield et Ural, ces motos que j’affectionne car elles offrent encore une foule de sensations autres que la vitesse. D’autres majeurs comme la littérature, les langues, la musique, l’art culinaire et tant d’autres encore que je ne peux tous les énumérer ici. Les éléments moins familiers comme certains arts martiaux que j’ai découverts avec envie. Et puis il y a l’essentiel : les rencontres entre les êtres, leur singularité, leur originalité, leurs sentiments, leur ouverture aux autres. Autant vous dire que moi aussi, je suis allée à leur rencontre sans hésiter, que j’ai sondé leurs regards, que je les ai embrassés comme je l’aurais fait dans la vraie vie.
Et puis il y a vous, qui menez la danse. Franche, intègre, droite comme un rail. Lucide, humaine, aimante. Qui partagez vos doutes et vos certitudes au travers de personnages dont vos lecteurs ne peuvent que tomber amoureux… Quelle femme ne succomberait au charme de Natan, d’Aedan ou de Niells ? Quel homme ne s’abandonnerait pas à sa passion pour Amah, Arizona ou Pia ?
Pour vous avoir déjà lue, je suis heureuse d’avoir découvert l’autre Mélanie, celle qui se retranchait pudiquement derrière ses opinions, ses certitudes, et avait encore du mal à communiquer sur ses sentiments. J’ai compris que vous alliez le faire après avoir lu cette phrase que j’ai particulièrement aimée : « Etre frigide de la vie relève d’une énorme prétention intellectuelle et reste loin des plus grands messages de l’Homme. »
Alors merci infiniment pour ce merveilleux partage, Mélanie. Je ne suis pas près de l’oublier, d’autant que mon mari, qui ne lit jamais ou presque, désire lire votre roman, et devinez pourquoi ? à cause des motos que j’ai évoquées, bien sûr 🙂 ! Amicalement, Michèle

Publié le 26 Mars 2019

lamish

Ah, Mélanie ! mon écrivaine ! si je peux me permettre cette privauté ;). Trois cent pages boulottés, une nuit écourtée, une deuxième probablement nécessaire, mais je ne peux taire mon enthousiasme plus longtemps. Dès que j’ai vu apparaître votre nom ici, j’ai aussitôt mis votre roman en bibliothèque. Il est rare d’aimer un écrivain au point d’acheter ses œuvres à l’aveugle. Il est plus fréquent d’aimer un auteur, de survoler le synopsis et les première pages d’un de ses romans avant de sauter le pas. C’est peut-être ce qui fait cette différence tant débattue entre écrivain et auteur : une constance, une vraie plume, droite comme un rail, quel que soit le sujet abordé. Je savais que je retrouverais avec plaisir cette rare alchimie fond-forme qui est vôtre, et je ne suis pas déçue, car « Yek Do Se » est une merveilleuse invitation aux voyages, ceux dont vous avez le secret. Je reviens très vite vers vous afin de commenter l’histoire d’Amah, Ratan et les autres. Amicalement, Michèle

Publié le 25 Mars 2019

Chris Martelli

Je reviens donc pour vous dire… l’histoire est belle, pas de question !, votre savoir nous mener par le bout du nez, sans doute aucun, la progression du récit, page après page, infaillible, les silences, les non dits, qui sont pour moi si importants quand j’aime un livre, si bien non dits, la culture, les cultures, totalement iconoclastes… il y a juste, à mon petit avis de lectrice, qu’il y a un peu abondance de biens. Je veux dire par là, elle est un peu trop parfaite, les gens qu’elle croise, un peu trop originaux, les compléments, un peu trop parfaitement complémentaires, bien sûr on peut être excellent karatéka et fondu de poésie, mais si le personnage d’à côté est lui aussi si parfaitement différent, n’est-ce pas trop ? Même si le caractère de votre personnage est exceptionnelle, différente, unique. Et ayant dit ça, j’ai avalé la route à grande vitesse, avec l’impatience de passer le virage et découvrir l’étape suivante. Bravo et merci pour ce beau voyage.

Publié le 25 Mars 2019

Jean-Paul Andersen

Dès l’ouverture de ce livre, mon plaisir de lire a été immédiat. Je me sentais au bon endroit, entouré de personnages inattendus mais singulièrement attachants et talentueux, au milieu de décors racontant eux aussi leur Histoire multiséculaire. Dans une prose onctueuse et qui ne tremble pas, @Mélanie Talcott nous fait remonter à la genèse d’un amour fraternel jusqu’au-boutiste entre Amah et Aedan. Elle, Amah, jeune bibliothécaire adepte d’arts martiaux et spécialiste en langues anciennes, vit recluse dans l’illusion existentielle des grands érudits. Lui, Aedan, aujourd’hui disparu, était un violoniste qui, partout où il allait dans le monde, semait la Vie et ressuscitait les âmes en perdition. Entre vraies complicités irlandaises, fausses coïncidences italiennes et étranges synchronicités indiennes, Amah va devoir réécrire sa propre histoire avant de devenir une femme. C’est aussi superbe que cosmopolite, inattendu et émouvant.

Publié le 21 Mars 2019

Catarina Viti

Il va me falloir un certain temps pour arriver au bout du livre de Mélanie Talcott. Je n’en dirai donc rien aujourd’hui. En revanche, je n’ai pas envie d’attendre pour partager quelques remarques à propos de l’autrice et de ses écrits précédents. Autant il m’a été facile de lire « Good-bye Gandhi », autant j’ai rencontré par la suite quelques difficultés. Après l’avoir lu une première fois, j’ai laissé « La démocratie est un sucre qui se dissout dans le pétrole » prendre la poussière sur mon étagère. Jusqu’au jour où… Il y a des jours, comme ça, où l’inspiration frappe et il ne faut pas chercher pourquoi. J’ai rouvert « La démocratie… » et je l’ai lu tout haut. Et j’ai fait une découverte. L’écriture de Mélanie est une musique. Une musique particulière à laquelle on accède avec un code. Mais dès qu’on a trouvé le tempo, la couleur, la cadence, le swing alors le texte s’illumine… et l’on voit. Et ce que j’ai vu jusque-là c’est un univers sur le fil du rasoir, un pouls ample, plein, souple et long, une respiration à bout de souffle parfois. Mélanie ne se contente pas d’écrire les mots, mais elle habite chacun d’entre eux avec une foi barbare, une soif d’absolu. Voilà, je n’ai passé une tête que pour encourager le lecteur à ouvrir Yek Do Se et à persévérer dans sa lecture. Je formule mes vœux pour que ce livre atypique, intraitable (comme la patronne) trouve ici l’accueil qu’il mérite tant. Les five stars sont pour l’ensemble de l’oeuvre. Merci Mélanie de partager ton livre ici.

Publié le 21 Mars 2019

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