Goodbye Gandhi, Ils ont lu, ils ont dit

Sans censure, livrés dans leur jus, qu’ils soient sympas ou non

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Une Inde fascinante et digne.
Par Betmalle le 13 novembre 2016
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Le rythme, le souffle particulier de l’écriture nerveuse et puissante de Mélanie Talcott, m’ont conduit, au fur et à mesure de ma lecture, à imaginer la mise en scène de ce polar à la façon d’une tragédie antique…
Mon commentaire est donc marqué par cette vision très subjective :
La langue et les procédés d’exposition ressortent de la tragédie. La parole des personnages décolle des situations, s’arrache au temps court du factuel, pour expliciter dans de vraies tirades, pensées, sentiments, comportement, replacés dans leurs contextes à travers souvenirs personnels et évocations des arrière-plans familiaux, sociaux, politiques.
On passe ainsi de bulle en bulle de temps dilaté, reprenant, entre chacun des monologues intérieurs, le fil de la continuité qui se déroule par cycles.
Et de cycle en cycle, de personnage en personnage, se dessine un vaste portrait composite de l’Inde, adorée, fascinante, inquiétante, méprisée.
Tous les locuteurs partagent le même phrasé, à quelques nuances près, fait d’une alternance d’énoncés détaillés, souvent énumératifs, où l’on sent monter une indignation violente, et de brèves formules acides, satiriques. Ce style oratoire commun, très amplifié, très éloigné du naturel, théâtralise le texte et tend à transformer parfois le récit en récitatif (on imagine aisément certaines parties déclamées par un chœur).
Chaque personnage est à la fois lui-même — avec selon son caractère davantage d’amertume, de désespérance ou de cynisme — et héraut d’une même vision noire et pénétrante de la nature humaine, telle qu’elle apparaît, plongée dans le bain révélateur de la société indienne.
Au cœur de cette tragédie, la corruption, le négoce de la drogue et de la chair fraîche déguisé en action humanitaire.
L’argument de ce polar cathartique le voici, formulé par Dilip, le personnage le plus représentatif de la déchirure de l’âme, professeur d’université reconverti en marchand de thé après avoir perdu femme et enfant, et qui survit par seul respect de la vie :>
« Et je l’affirme, seuls des êtres respectueux de la vie ou aussi innocents que mon petit Théo ont à cœur de se soucier de donner une opportunité à la souillure pour la ramener, peut-être, vers la lumière. Au terme d’une vie, c’est souvent l’enfance qui en donne la clef. »
Cette clef sera donnée par huit garçons et filles en colère, respectueux et courageux, soudés par la conviction d’offrir la lumière purificatrice à une vieille femme corrompue.
On se laisse prendre par la langue magnifiquement excessive de Goodbye Gandhi, par ses personnages fous, douloureux, ignobles, obscènes ; par ses décors somptueux, sa cruauté, sa crudité. On entre aisément dans la peau de l’inspecteur Vijay Ramalingam (héros fertile !), incarnant non pas l’espoir d’un changement collectif, mais l’espoir que représente le potentiel de résilience de chaque individu. Tout au long de son enquête l’amour et l’amitié valsent autour de lui, l’amour surtout, qui semble proche de le couronner. Une histoire fascinante.

Lamish – le 19 Octobre 2016 – Mon Best Seller
Merci, Mélanie, pour le partage du début de votre roman. Votre plume incisive, imagée, parfois trash, nous immerge instantanément dans la noirceur envoûtante de ce pays. L’enquête nous hameçonne tout en offrant un tour d’horizon des complexités d’une société multiculturelle et corrompue. J’ai vraiment beaucoup aimé vous lire, profitant d’un voyage plus vrai que nature, vers une destination qui m’a toujours fascinée. Merci encore pour cette invitation. Bien à vous. Michèle

J’ai beaucoup aimé…
Par Client Kindle le 18 septembre 2016
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…le contenu, l’histoire, le style. Des émotions fortes m’ont traversé, l’empathie pour certains personnages, le désespoir et les larmes qui accompagnent la souffrance d’un pays qui parait si merveilleux et, à la fois, si dur pour ses propres habitants, la rage contre l’injustice… Et puis c’est beau des enfants qui…comment dire…parviennent à vivre une forme de résilience… A lire, point barre, même si on n’est pas un passionné du polar parce qu’il y a bien plus dans ce livre qu’une simple enquête policière.

Catarina Viti – Le 26 août 2016 – Mon Best Seller
Je vous remercie de partager les premières pages de votre livre. Vous décrivez une Inde (ou plus justement, une particule de ce « continent ») telle que je l’imagine, violente, probablement incompréhensible et au-dessus des moyens du français lambda auquel, pour l’occasion, je m’associe. Il me semble qu’Air India propose une assistance psychologique aux explorateurs intrépides qui craquent en cours d’aventure. J’ai un collègue à qui cela est arrivé. Près d’une année pour se remettre du choc… Je fais partie de vos lecteurs persuadés que vous avez trouvé le ton, les mots, le rythme pour témoigner de cette société humaine. Votre écriture est une immersion. Votre maîtrise m’a permis de ne pas y étouffer. Kerouac Jack disait « toutes les comparaisons sont odieuses », malgré tout, je voudrais vous dire j’ai lu par le passé un roman de Pascal Bruckner Lune de Fiel, et j’y ai retrouvé un air de famille avec votre ouvrage. C’est un grand compliment, bien entendu, surtout prenez-le comme tel, je parle d’un air de famille au niveau de l’impitoyable sagacité de vos regards. Je suis très étonnée de remarquer votre classement, cela me laisse perplexe et j’avoue ne pas en comprendre les raisons. Ne gagneriez-vous pas en classant votre ouvrage dans la rubrique Thrillers ? Parfois, c’est la présentation qui ne fait pas mouche. Je me questionne. Les lecteurs du site ne reculent pas devant des écrits durs, trashs, rédigés avec beaucoup moins de discernement que le vôtre, voir pas de discernement du tout. Je ne pense pas que la perspicacité et la lucidité puissent être des facteurs rédhibitoires. Parfois, cependant, les raisons qui s’opposent à la parfaite réussite de nos entreprises ne font pas partie des raisons logiques et raisonnables, notre analyse rationnelle les recherche vain. Vous pouvez me compter parmi ceux qui soutiennent et apprécient votre travail.

Marguerite Rothe le 25 juillet 2016 – Mon Best Seller
Outre que votre roman « Goodbye Gandhi » est extrêmement bien écrit, il est remarquable et passionnant. Je ne sais pas si on peut parler de polar sociologique, mais c’est ce à quoi j’ai pensé en vous lisant. Il y a des lectures qui laissent une trace durable dans l’esprit, « Goodbye Gandhi » en fait indéniablement partie. Merci beaucoup, avec tous mes vœux de succès, Marguerite. — PS : J’ai été faire un tour sur votre blog L’Ombre du Regard (Être… Ne pas paraître), et j’ai été agréablement surprise. Le sous-titre de votre blog est en totale harmonie avec les billets que vous y écrivez. Entre autres, j’ai particulièrement aimé celui qui est titré : Les auteurs indés du 30 juin 2016. Je ne l’aurais sûrement pas formulé aussi bien, mais ce que vous dites dans cet article fait très largement écho à mes propres réflexions.

Ceci n’est pas un guide du routard. Ceci n’est pas non plus un polar
Par Frédéric Soulier le 5 juillet 2016
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Ah ! c’est sûr, lisez ce roman et vous n’irez pas passer vos vacances en Inde. Ou peut-être qu’au contraire, si vous avez l’esprit aussi tordu que moi et que vous avez su lire au travers des lignes l’amour que l’auteur porte à ce vaste pays, ce roman aura titillé votre curiosité. L’enquête policière, réduite à sa plus simple expression, et les personnages, ne servent que d’alibi pour dresser le portrait d’une Inde misérable et misérabiliste, gangrenée par la corruption et le racisme de caste. Cette dénonciation permanente de tout ce qui cloche dans cette société se fait d’ailleurs essentiellement par les propos des personnages. Ces derniers tiennent de longs monologues, des diatribes enflammées qui donnent à l’oeuvre une dimension surréaliste, et qui ne sonnent pas du tout naturels. Au fil des pages, j’ai fini par mettre ce procédé sur le compte du style, dont l’auteur ne manque pas.
Je n’adhère pas du tout à la morale revancharde distillée dans la dernière partie du livre, mais après tout, ce n’est qu’une fiction.

Un voyage fascinant
Par valérie Hervy le 28 juin 2016
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Ce livre que j’ai dévoré est bien plus qu’un roman policier. Le meurtre d’une humanitaire française à Pondichéry provoque l’enquête de plusieurs policiers dont une jeune franco-indienne. C’est une véritable peinture de L’Inde que nous dépeint l’auteur. On est bien loin des clichés véhiculés. Une Inde sombre, miséreuse qui se bat pour survivre à côté de Blancs pour la plupart guère reluisants. La vision de ce pays émergeant est sans concession, mélange de cruauté, de fascination où la survie se décline avec une violence quotidienne, souvent insoutenable. Il y a dans certaines répliques des excès qui m’ont souvent mis mal à l’aise mais qui part la suite se comprennent par les excès inhérents à ce pays même.
C’est un livre qui vous bouscule et vous apprend à mieux appréhender l’Inde. Et, l’enfance, ce paradis d’innocence que l’on pourrait penser perdu renait à la fin de ses cendres. Ces enfants qui sont sans nul doute le présent et le futur de ce pays.
Merci à l’auteur pour son écriture révélatrice et pour cette histoire que je n’oublierai pas.

Un roman sans concession, une plume incisive
Par Laure Valentin le 23 juin 2016
Format: Broché
Au premier abord, l’enquête paraît classique : un corps est retrouvé, la police se penche sur l’affaire et les voiles tombent peu à peu. Seulement voilà, la suite ne ressemble à rien de ce que l’on connaît, car l’histoire se déroule en Inde.
Derrière cette enquête menée conjointement par Vijay, inspecteur de police indien, et Léa, enquêtrice française, se cache un véritable cri du cœur. Ce roman est un texte puissant, une dénonciation sans concession des travers de cette Inde dont le touriste et l’Occidental ne connaissent que les monuments historiques, la spiritualité fantasmée et le clinquant de Bollywood. Melanie Talcott y dépeint l’Inde des oubliés, des laissés pour compte, l’Inde des éternels perdants.
La victime est une Française, fondatrice d’une organisation humanitaire de parrainage et d’aide aux enfants de la rue, à Pondichéry. Et sous ses apparences de sainte, Monique Duchemin est loin d’être irréprochable. De la corruption omniprésente qui gangrène la société indienne et empêche le bon déroulement de l’enquête jusqu’au sordide tourisme sexuel, la condition féminine et la misère des basses castes, rien n’est épargné sous la plume directe de Melanie Talcott. Dans Goodbye Gandhi, aucun manichéisme, mais la réalité froide et implacable. Contrairement à ce que l’on pourrait croire, la méchanceté pure et gratuite n’existe pas. Tout le monde a, ou croit avoir, ses propres raisons d’agir (désillusion pour les uns, vengeance pour les autres, cupidité ou encore faiblesse), et ce roman nous rappelle que l’enfer est pavé de bonnes intentions.
Tout au long du roman, les chapitres alternent entre l’enquête et les derniers instants vécus par la victime, avec révélations d’un côté et remises en question de l’autre. L’écriture est incisive et rythmée, et l’auteure maîtrise parfaitement son sujet.
On sort de cette lecture un peu nauséeux, moins naïf sur les réalités du monde et plus humble en tant qu’Occidental.

Dépaysement assuré !
Par The Book Lovers le 1 juin 2016
Format: Format Kindle
La première chose qui saute aux yeux est qu’on est vraiment dépaysé par ce roman, aussi bien par le pays où se déroule l’histoire que par le style d’écriture parfois cru et direct de l’auteure, mais que j’ai particulièrement apprécié.
On alterne entre chapitres se passant pendant l’enquête et chapitres se passant avant l’enquête et c’est très original, même si c’est un peu perturbant au début (pas d’inquiétude, l’auteure change le temps de la narration et on s’y habitue vite).
L’histoire veut dénoncer principalement les viols d’enfants en Inde ainsi que le tourisme sexuel, mais plus généralement, les conditions de vie des Indiens et met une bonne claque à toutes les idées que se font souvent les occidentaux de ce pays. C’est d’ailleurs surtout ça que l’on retient du roman, qui est bien plus qu’un roman policier avec une enquête toute simple.
Le personnage qui m’a le plus surpris est Prakash, que je n’ai absolument pas aimé au début, mais il s’avère que son personnage est bien plus complexe que ce que l’on pourrait penser au premier abord.
En parlant des personnages, ils sont tous sans exception vraiment vivants et paraissent plus vrais que nature et on s’attache, compatie ou on les déteste aussi pour certains, assez facilement.
Je dois malheureusement déplorer quelques longueurs après la première partie du roman, même si elles sont quand même « nécessaires » la plupart du temps.
En conclusion, j’ai beaucoup aimé ce roman, même s’il est parfois inégal et que les sujets traités sont souvent lourds, il reste très original, agréable à lire et le style de l’auteure m’a beaucoup plu. Encore une fois, ce n’est pas le genre de roman que je lis habituellement, mais j’ai quand même apprécié cette lecture et je pense lire d’autres titres de l’auteure ou encore plus de livres de ce style à l’avenir.
(Retrouvez mes autres Chroniques sur mon blog en cliquant sur mon identifiant un peu plus haut : The Book Lovers)

Inconfortable voyage
Par Scribouy’art1000 PREMIERS REDACTEURS D’AVIS le 9 mai 2016
Format: Broché
C’est un voyage dans les bas-fonds obscurs de l’Inde. Méfiez-vous de cette couverture de livre qui inspire méditation et calme. Quelle est donc la face cachée de ce pays ?
Ici, on accuse notamment une enfance qui est bafouée et meurtrie, dont l’innocence et la pureté sont moins considérés que les vaches sacrées. C’est un tumulte, une effervescence de sens, de valeurs complexes, de senteurs, de peurs et d’espoirs pour survivre dans la misère.
Nos repères de « riches » occidentaux sont malmenés par l’intermédiaire d’une enquête policière. D’autant plus qu’on assiste en parallèle, aux derniers moments de vie de la victime, travaillant dans l’humanitaire, entourée de ses bourreaux. Quelles sont leurs histoires ? L’auteure prend le temps. Celui de décortiquer l’ambiance, dans un style appuyé, imagé, travaillé. Celui aussi de mettre à mal notre confort.
C’est une très belle lecture à découvrir.
Scribouy’Art – Chroniqueur à l’ebookivore

Indescriptible
Par Cetro le 5 mai 2016
Format: Format Kindle Achat vérifié
On est ici loin de la carte postale. Oubliez ce que vous croyez savoir de l’Inde, pour son côté touristique. Plongez dans les profondeurs de ce pays, avec ce que cela comporte de beauté et de nauséabond. Oui, il s’agit d’un polar extrêmement bien écrit et original. Olfactif, presque, mêlant les fragrances entêtantes de fleurs et d’épices et les odeurs moins avouables, d’immonde crasse et d’entrailles. Visuel, avec plus de couleurs que vous ne pourriez en compter, avec plus d’horreur aussi.
En résumé, car il est quasi impossible de décrire correctement ce roman, lisez-le, sentez-le, et explosez tous vos sens, faites voler votre confort quotidien en éclats, voyagez !

Un excellent polar et plus encore
Par Lola le 15 avril 2016
Format: Format Kindle
Goodbye Gandhi, c’est bien plus qu’un polar . C’est une ambiance. C’est un pays dont on découvre l’envers du décor. C’est une réflexion sur le genre humain … Un livre extrêmement bien écrit qui vous apportera beaucoup plus que l’enquête qui le sous-tend. Un auteur et un roman à découvrir absolument

Mary Cousin – Publié le 01 Février 2016 – MonBestSeller
Dans ce livre, qui raconte un meurtre en Inde, on comprend dès le début, que l’on n’a pas affaire à un thriller classique. C’est un voyage qui prend aux tripes, nous faisant humer toutes les odeurs de Pondichéry, bonnes ou infectes. On en voit de toutes les couleurs… Les personnages, fort bien campés, nous embarquent sans préavis, pour dénouer avec eux les fils d’une intrigue atypique qui vous sert de prétexte pour nous plonger dans la démesure de ce pays si paradoxal, en nous immisçant au cœur de l’humain et nous en faire découvrir les facettes les plus sombres ou les plus lumineuses. Félicitations. Votre écriture est semblable à un tsunami de mots déferlant impitoyablement pour nous emporter sur son passage. Félicitations. ( je ne comprend pas pourquoi vous êtes si loin dans le classement)

Exotique
Par MARTY le 15 décembre 2015
Format: Broché Achat vérifié
En tant que fan de l’Inde, je ne pouvais que l’acheter et le lire….ce qui est doublement fait et je ne le regrette pas!

Intrigue réussie, solide, réaliste
Seba, le 17 août 2015Fnac
On se souvient du combat et de l’enseignement de Gandhi dont il ne reste vraisemblablement rien. La non-violence pour une résistance à l’oppression coloniale se ressasse dans l’esprit, qui se désole de ne voir nulle trace de la solidarité de la masse. Dans un style cru, agrémenté de poésie quand il faut, l’auteur nous fait visiter, non à la façon des agences touristiques, un pays dont la misère et la violence sont aussi grandes que son histoire collective et sa démocratie. Le roman est oppressant par son intrigue et son ambiance, et possède une puissance de frappe indéniable. Par moments, la triste réalité des injustices sociales, l’infâme, les noirceurs et la corruption, la perversion et l’abject, ravivent notre souvenir du film de Danny Boyle, le « Slumdog millionnaire »

Le thriller de l’autre bout du monde
Par Blast le 15 août 2015
Format: Format Kindle Achat vérifié
A coup sûr vous serez dépaysé. Mais ce ne seront pas seulement la cuisine ou les paysages qui auront changé. Ce qui aura changé, c’est aussi vos repères, vos références, voire vos valeurs. L’écriture de Mélanie Talcott, à l’image de l’Inde, abondante, fleurie, tour à tour délicate ou violente, a quelque chose d’ensorcelant. Voici donc un grand roman, « originallissime », dans la forme comme dans le fond… et qui devrait intéresser un vrai éditeur, si le monde était bien fait !

Un roman à dévorer ! – 9 juillet 2015
Simon – Livrophage « – Livrophage«  (Bruxelles) – Ce commentaire fait référence à cette édition : Goodbye Gandhi (Broché)
D’habitude je ne suis pas très romans policiers, je dois avouer que ce n’est pas mon fort. Pourtant, Goodbye Gandhi a réussi à me séduire, me faisant découvrir une facette de l’Inde que je ne connaissais pas, mais tellement plus réaliste que l’image que l’on s’en fait. L’on découvre « la plus grande démocratie du monde » sous des atours peu reluisants, en plongeant profondément dans la corruption, la prostitution, mais aussi et surtout le commerce d’enfants sur lequel tant ferment les yeux. L’histoire se découpe en deux volets, l’un présent, le temps de l’enquête, l’un les instants avant le meurtre, venant expliquer l’acte et son déroulement mystique. Elle entraine, tourbillonne et vous fait oublier toutes vos idées préconçues sur ce continent si étrange.
Le style de Mélanie Talcott est vraiment splendide, imagé, chaque phrase décrit une situation avec précision, et vous plonge au creux du récit, dans cette Inde du dessous. Les chapitres se succèdent à toute vitesse, assez courts, permettant au récit de respirer et de prendre toute son ampleur sans lasser. Quelques moments peuvent sembler un peu long, mais c’est pour mieux ramener ensuite à de véritables scènes vivantes de la ville et de ses bruits, de ses intrigues et de ses mystères. Une auteur à découvrir rapidement !

Good morning Gandhi ! – 2 juillet 2015
cathy Ce commentaire fait référence à cette édition : Goodbye Gandhi (Broché) – 5.0 étoiles sur 5
Je ne suis pas chroniqueuse et n’ai aucun talent pour écrire, mais pour ceux et celles qui n’ont pas lu » les microbes de Dieu » ou « alzheimer » il sera toujours temps de vous rattrapper… plus tard. Goodbye Gandhi est un roman qui vous prend et vous emmène loin de chez vous , et qui vous fait prendre conscience qu’ailleurs cela peut-être pire, bien pire.l’Inde comme on ne se l’imagine pas, oh! non…Merci à Mélanie Talcott de nous montrer l’envers du décor. j’imagine bien ce roman adapté au cinéma…A lire absolument.

Découverte d’une véritable écrivaine!, 30 juin 2015
valpierCe commentaire fait référence à cette édition : Goodbye Gandhi (Broché) – 5.0 étoiles sur 5
Récit passionnant qui « accroche » dès les premières pages…d’autant plus prenant, agréable et facile à lire par son écriture fluide et soignée et un style propre à l’auteure qui devrait vite trouver place dans le monde littéraire.

Dans l’enfer du décor, 4 juin 2015 – plume d’encre (France) – Achat vérifié sur Amazon.fr – 5.0 étoiles sur 5
Ce commentaire fait référence à cette édition : Goodbye Gandhi (Format Kindle)
Dès le début, on comprend que l’on a affaire à un thriller atypique, à commencer par le cadre inhabituel dans lequel il se déroule, le territoire de Pondichéry, en Inde. On est bien loin de tous les clichés dont on abreuve copieusement les étrangers à ce pays. Ici, le lecteur est en prise directe avec sa réalité brute ; ça passe, entre autres, par une narration qui opte pour la crudité, sans pour autant renoncer à la poésie. Quelques préjugés à la vie dure sont vite balayés, pour laisser la place à une autre vision, sordide, corrompue… qui sent le vécu. On s’y croirait vraiment, on hume toute la gamme des odeurs de Pondichéry, celles de la vie aussi bien que celles de la mort, on voit ses couleurs, on touche les « matières » dont elle est faite… Les personnages sont formidablement bien incarnés, on a envie de les suivre, pour dénouer avec eux les fils du début de l’intrigue, vraiment prenant.La suite, c’est un tsunami de mots qui déferle, indomptable et impitoyable, emportant tout sur son passage. Nos convictions douillettes d’occidentaux n’y résistent pas, bousculées sans ménagement. Car l’intrigue de Goodbye Gandhi, au demeurant fort originale, est surtout prétexte à s’immiscer au coeur des facettes qui composent l’humain, qu’elles soient les plus noires ou les plus lumineuses. On passe ainsi d’une profonde frustration engendrée par notre impuissance face au monde tel qu’il est à une bouleversante bouffée d’espoir finale, quand une fragile lumière se fait dans le regard de huit bambins laissés pour compte d’une société malade de ses castes, quand par la grâce de quelques glaces tendrement savourées, partagées (formidable scène !), chacun de ces petits redevient en un instant ce que tout enfant devrait être : innocent, insouciant…On ressort de cette lecture envoûté, hanté par des vies et des visages hors du commun, on se voudrait rassuré par l’éloignement de ce vaste pays, on se voudrait, en tant qu’occidentaux, parfaitement étrangers à lui… Mais qu’on ne s’y trompe pas : avec un peu de courage et de lucidité, on s’y verra comme dans un miroir.

24 Mai 2015Nacera Chergui a écrit sur le journal de Goodbye Gandhi – Mélanie Talcott page FB
Bonsoir Mélanie Talcott, je vous félicite pour votre livre et effectivement, comme vous l’avez si bien dit, vous écrivez bien.J’ai aimé le style simple et efficace. Mais je dois avouer qu’à plusieurs reprises j’ai failli arrêter ma lecture. L’Inde qui m’était contée jusque-là me laissait une palette de couleurs dans les yeux, milles senteurs dans les narines et les saveurs les plus suaves dans le palais, et c’est ce qui m’attirait dans la littérature Asiatique.Non pas que j’ignore la misère, le dénuement et la déchéance physique qui est propre aux pays surpeuplés et sous développés, mais c’est la première fois que je suis face à la laideur d’une telle pauvreté, à l’étalage de tant de vices.  » ….leur détresse un véritable fonds spéculatif inépuisable….. » ( même pour les responsables d’œuvres caritatives! ), « ….tout le monde est à vendre….). Même si à la fin les enfants ont droit à une sorte de miracle, le roman m’a laissé un goût d’amertume auquel je ne suis pas habituée. C’était là mon ressenti en tant qu’amatrice de lecture et sans avoir la prétention d’être une critique littéraire, loin s’en faut, je n’en ai ni la prétention et surtout pas les capacités. Cordialement, Nacera.

Magnifique obsédant, envoûtant, terrible, 20 mai 2015 par dominique
Achat vérifié sur Amazon.fr – 5.0 étoiles sur 5
Ce commentaire fait référence à cette édition : Goodbye Gandhi (Format Kindle)
L’Inde comme vous ne la connaissez pas, « c’est crade, bruyant, étouffant, désespérant, épuisant ». C’est un pays à double visage. Il y a la couleur des saris et l’obscurantisme des habitants. Les enfants qui jouent, les enfants qui souffrent. Et le roman est comme ce pays, il est surprenant et vous conduit du sordide au grandiose, avec un style tour à tour cru et flamboyant. Et puis, les titres des chapitres valent le détour. Et il y a une bonne intrigue, au milieu de tout ce fatras de sensations. Dépêchez-vous de lire ça.

Passionnant et dépaysant !, 9 mai 2015 – Hubert LETIERS
Achat vérifié sur Amazon.fr – 5.0 étoiles sur 5
Ce commentaire fait référence à cette édition : Goodbye Gandhi (Format Kindle)
Entre 2004 à 2008, je vivais au Myanmar et commerçais de manière assez conséquente avec l’Inde. Au début, souvent dérouté par des « paradoxes démocratiques » plutôt déstabilisants, un diplomate français en poste à Rangoon m’avait offert le livre d’un diplomate et écrivain indien, Pavan K.Varma – « Le Défi Indien ». Aujourd’hui j’ai découvert « Goodbye Gandhi » écrit par une occidentale qui a dû composer au quotidien et durant plusieurs années avec toutes ces contradictions qui caractérisent les indiens dans leurs rapports au pouvoir, à la richesse, et à la spiritualité. Je trouve que Mélanie Talcott a tapé dans le mille. Son roman, efficacement construit en mode polar, est un ouvrage documenté et très fort. Son écriture au scalpel m’a embarqué dans une réalité sans concession. Une réalité telle que seul(e)s des expatrié(e)s réellement impliqué(e)s dans un système culturel aussi polymorphe peuvent retranscrire avec autant d’authenticité et d’épaisseur. Tout comme Pavan K. VARMA, mais avec une écriture très dynamique, Mélanie Talcott pulvérise un certain nombre de fantasmes « politiquement correct » sur l’Inde. C’est tout simplement passionnant et très bien écrit !

Un portrait sans concession de l’Inde, 5 mai 2015 – Annabelle Blangier – Amazon.fr – 4.0 étoiles sur 5
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Une enquête policière menée au milieu de la corruption et des magouilles. Aidé de Léa, jeune femme aux origines franco-indiennes, l’inspecteur Vijay Ramalingam, qui semble être l’un des rares policiers honnête de Pondichéry, s’efforce de retrouver le coupable du meurtre d’une riche française connue pour ses opérations humanitaires mais qui cachait en fait de sombres secrets. Un portrait saisissant des bas fonds de l’Inde, ses castes, sa violence et son chaos. Une histoire dure, pessimiste, mais qui laisse de l’espoir au final, puisque les plus faibles ont enfin l’occasion d’obtenir justice. Une plongée dans un pays exploité de bien des manières, et une lecture qui fait réfléchir !

30 Avril 2015 – Joseph – monBestSeller
C’est d’évidence un témoignage avec un angle différent que vous donnez de ce pays continent, fabuleux. Dommage que vous n’ayez pas pu voir le Taj Mahal, dont la perception magique dépasse l’architecture, ou Jaipur, où l’on imagine les favorites se cachant derrière les moucharabiés pour assister aux spectacles de la rue, du Kerala qui est effectivement une Venise verte perdue dans des immensités de plaines, ou encore de Shrinagar, la Suisse en Inde, magique et majestueuse, mais ce que vous dites donne une autre coloration, beaucoup moins touristique… plus personnelle, très belle, très vraie. Une intrigue taillée pour tous les amoureux de cet envoutement.

4 Avril 2015 – M. Fontaine – monBestSeller
Un début de thriller atypique, par le cadre inhabituel dans lequel il se déroule, le territoire de Pondichéry, en Inde. On est bien loin de tous les clichés dont on abreuve copieusement les étrangers à ce pays. Ici, le lecteur est en prise directe avec sa réalité brute ; ça passe, entre autres, par une narration qui opte pour la crudité, sans pour autant renoncer à la poésie. Quelques préjugés à la vie dure sont vite balayés, pour laisser la place à une autre vision, sordide, corrompue… qui sent le vécu. On s’y croirait vraiment, on hume toute la gamme des odeurs de Pondichéry, celles de la vie aussi bien que celles de la mort, on voit ses couleurs, on touche les « matières » dont elle est faite… Les personnages sont formidablement bien incarnés, on a envie de les suivre, pour dénouer avec eux les fils de ce début d’intrigue, vraiment prenant.

Une enquête au cœur d’une autre Inde, 25 avril 2015 Marco Sa  (France)
Achat vérifié sur Amazon – 5.0 étoiles sur 5
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« Goodbye Gandhi » est un voyage, de ceux qui prennent aux tripes, au cœur d’une autre Inde, celle qui affole les sens… dans tous les sens. Un voyage vers l’envers du décor de « la plus grande démocratie du monde », l’envers des âmes, l’envers du colonialisme. L’intrigue policière sert de prétexte à une plongée vers la richesse et la démesure de ce pays.si paradoxal. Une tare de l’âme des hommes, universelle d’ignominie, en est le socle. On y croise Bollywood, l’humanitaire, un vieux Pape, les effets pervers du tsunami de 2004, Monsieur Loyal, et les démons de protagonistes hauts en couleurs. Inde, si riche-soit-elle, l’est moins que le vocabulaire utilisé par Mélanie Talcott pour nous la décrire. Pour notre bonheur, elle se contredit lorsqu’elle résume ainsi tous ces contrastes, placées dans la bouche d’une femme qui finira par en mourir : « L’Inde ? On y reste un mois, on écrit un bouquin. Un an, on n’écrit plus que quelques articles. Au-delà, on n’écrit plus rien. On s’y noie. » Chaque livre est un voyage. Merci à ceux qui nous emmènent plus loin que les autres !

Goodbye Gandhi, un autre voyage à travers L’Inde, 24 avril 2015 – KLOTTI DANIELE
Ce commentaire fait référence à cette édition : Goodbye Gandhi (Format Kindle)
Dans ce livre, L’auteure de retour d’Inde, raconte un meurtre dans un pays corrompu. En lisant les premières lignes : « Je vais crever. Pas cool comme perspective. Dix heures que je résiste, les pouces liés dans le dos, les pieds cassés sur la pointe comme ceux d’une geisha….Je suis une garce, une sacrée vieille salope. »Je n’ai plus envie de m’arrêter. J’ai découvert a travers les livres de Mélanie Talcott le plaisir de voyager à travers les livres. Elle écrit avec des mots crus vrais, prenants, et avec courage. FELICITATIONS. Je recommande cette lecture aux personnes qui aiment déjà lire et à tous ce qui ne connaissent pas encore ce plaisir.

4 mai 2015 Romain Ridel. sur son compte FB – 4 mai 2015
Gandhi, l’Inde, le taj Mahal, le paradis sur terre !! Et justement en parlant de terre on n’y redescends vite fait, nos rêveries s’estompe ,on n’est face à une réalitée méconnu, sale, cru ,ça nous prends à la gorges ,nous remues les tripes !
Ce thriller nous cultive , nous nourrit, car il y a pas un personnage mais des personnages, il n’y a pas une histoire mais des histoires (John l’américain, Léa, Ravi, Prakash , Mani, Leena, Vasantha Praveena… ,Dilip le marchand de thé, personnages touchant, exceptionnellement grave ,bavard mais d’une grande pudeur.
Les personnages ont tous une profondeur, leurs description est cousu main et il résonne en nous.
Vijay, l’inspecteur, est d’une droiture qui fait tant défaut à son pays gangrené par la corruption. Un personnage charismatique.
L’écriture et le style de l’auteur font merveille, vif, cru, allant chercher à l’os mais tout en gardant une grande fluidité ,et une grande poésie, des passages vraiment magnifique sur la saleté , devenant un personnage métaphorique !
La construction est plaisante, ces retour dans le passé avec Monique Duchemin et ses enfants kidnappeur ainsi que le présent avec l’enquête de police. C’est terriblement bien ficelé, ça nous tiens en haleine jusqu’au bout!
La critique des occidentaux et de leurs pseudo humanisme égoïste et formidablement décrites et analyser, Amma Amrita en est l’incarnation, abandonnant mari et enfants pour aller jouer la mère Theresa.
Goodbye Gandhi,c’est aussi un au revoir à l’humanisme de cette homme, à sa philosophie, à sa légende ,ses idéaux ce sont envolé, laissant place à la cruauté des hommes à leurs rapports obsessionnel avec l’argent, le sexe!
Un livre d’une grande puissance, profondément humain, qui nous renvoie à nos erreurs, qui nous fait réfléchir…on ce posent mille questions, que ce soit pendant ou après la lecture .

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