Les Microbes de Dieu, ses lecteurs

André Jung sur Amazon et FB
Les Microbes de Dieu : Un livre qui voyage, qui vous emmène, loin des choses ordinaires de la vie. Qui nous amène à nous poser des questions, sur certains sujets dont en fait on connaît déjà inconsciemment la réponse et nous même. Son récit décapant, ébrèche la coquille de nacre dont nous avons recouvert notre personne, notre âme et nous oblige à nous regarder le miroir de notre propre vie. Un livre formidable qui apporte plaisirs et réflexion. Faire connaissance avec Ming Men, merveilleuse organisation qui offre aux enfants de différents horizons, culture et connaissance. Pas de critères de couleur, de religion, de nationalité, seuls comptent, la connaissance et la chance du savoir, distribuer à donner gratuitement à tous ses petits nous. Rien que le concept de Ming Men mérite toute notre attention cela est possible et ce fait certainement déjà de par le monde, offrant un avenir certain a tous ses enfants, Cristal de notre futur cela mérite notre attention. Je ne peux que le conseiller, à toutes les personnes désireuses de passer un bon moment et qui sont prêts à aller jusqu’au bout de cette lecture formidable. Bravo à l’auteure…

Pierre C. (via mail)…
Madame,
Je voulais simplement vous dire que j’ai découvert grâce au site www.culture-chronique.com votre roman « Les microbes de Dieu » que j’ai trouvé à la fois passionnant, riche et profondément ancré dans la problématique du monde tel qu’il est et tel qu’il va…
Un grand merci pour ces heures de lecture éblouies que j’ai passé en compagnie de ces microbes que je tente de transmettre à d’autres lecteurs. Soyez certaine de mon admiration.

Daniele Klotti (en commentaire sur FB)
J’aimerai pouvoir oublier ce que j’ai lu pour pouvoir avoir le plaisir de le relire.Je le conseille à toutes les personnes qui aiment lire et aux autres également.Je suis et reste pleine d’admiration.

Betula – 6/06/2012 (commentaire sur la vieille version du blog)
Quel roman !… Quelle vie … ! Un roman décapant en effet, dont on ne ressort pas indemne. C’est du punk a l’état pur : dur, amer, violent, impertinent et irrespectueux a souhait. Il est cru, comme la vérité que les principaux personnages vont sonder, quêter, s’avouer au fil des pages. Les ambiances sont posées : lourdes, pesantes, touchantes, au bord de la folie ou d’une extrême lucidité… Mais que j’ai ri aussi! A gorge déployée a la première conversation de Jan Wilewski et Mathias… c’est difficilement éditable ca, c’est sur… le dialogue est surement grinçant de vérité…
Face au marasme des mondes sordides dans lesquels les personnages évoluent, les « vraies valeurs », celles guidées par le cœur et la justice sont l’ultime espoir a l’Homme. Heureusement qu’il reste encore des cœurs purs, des microbes divins, des rebelles de la vie, des hommes et femmes a qui on ne la fait pas, et qui n’ont pas peur de vivre les yeux et le cœur ouverts. La vie serait bien triste ! Et le monde aurait disparu depuis bien longtemps sans eux.
Ces valeurs sont sans concession mais a quel prix : tant de morts égrènent les pages du récit que ca en donne la nausée… une sacrée pilule a avaler.
Neill, tel un chêne tient sa ligne de conduite, non sans état d’âme. La boue, il connaît, il a passe sa vie a l’explorer en accompagnant ses patients a en sortir vers leur guérison. Une vie a se guérir et a guider tous ceux qui se présentent sur sa route… un véritable sacerdoce… il est surement un de ces hommes utiles a l’humanité, au service de la Lumière ou de la Conscience.
Mélanie, ton livre est éminemment romantique, ton écriture est un délice, ton récit et tes/vos réflexions chahutent, réveillent et ça fait du bien !

Sonia Mandela Bellavoine
S’y plonger…rester quelques chapitres en apnée, remonter à la surface pour reprendre son souffle! Respirer, lentement, se laisser apprivoiser, apprivoiser sa lecture, apprivoiser les vérités qui en sortent…s’adapter ou refuser…y retourner. Replonger…avec inquiétude, mais tellement d’attirance…Et puis, tout à coup, on s’y reconnaît et on ne peut plus le quitter!
Toujours de Sonia, quelques jours ou semaines plus tard…
Fin 2011 : je découvre Mélanie Talcott et ses Microbes de Dieu sur Facebook.
Fin 2011 : un évènement terrible apparaît dans ma vie.
Janvier 2012 : je reçois le livre de Mélanie.
Rarement je m’offre des livres. Ceux-ci deviennent un luxe que je ne peux plus m’accorder. Cependant…lorsque je désire vraiment l’un d’entre eux, je cède facilement ! Pourquoi celui-ci m’attirait-il tant ? Parce qu’il avait la possibilité de répondre à mes questions, de m’aider à évoluer dans ma vie alors que celle-ci venait de prendre un tournant difficile à apprivoiser : un livre qui semblait me promettre de me soutenir dans la quête spirituelle dans laquelle je m’élançais !
Alors, dès que je l’ai eu entre les mains…j’étais heureuse : un ami.
Je l’ai commencé. J’ai découvert Sasha, et son univers destructeur !
Sasha, allait mal…je n’étais plus seule.
J’ai continué à avancer avec elle.
Elle a rencontré de plus en plus de personnes qui voulaient l’aider, mais l’univers dans lequel elle évoluait jusque-là n’était pas le même que celui dans lequel on voulait la faire entrer…elle a fini par céder…son cœur s’est apaisé, sa confiance en l’autre est revenue…sa sauvagerie s’amenuisait…
Elle a découvert un autre monde…
Pause ! Quelques mois sans continuer l’histoire.
Ma propre quête personnelle ne me permettait pas de supporter autant de changement dans mon propre état d’esprit !
Sasha avait disparu de la circulation. Je me retrouvais avec une sorte d’esprit shamaêlique, et d’une tribu incompréhensible ?….Où Mélanie souhaitait-elle m’emmener ?
Ses chapitres denses, ses phrases Proustiennes et ses mots savants m’interdisaient toute lecture approximative !…
Dichotomie ?….Dichotomie…le mot clé de toute cette histoire !!!
Mais où voulait-elle en venir.
J’ai repris le récit…des allées et venues entre ce Neill si mystérieusement intouchable, ses amis mystérieusement disparus…et ses ennemis vite discernés et excellemment dénoncés, sans aucune pudeur, avec un énorme culot (politiques, religieux…tout le monde en prend pour son grade) !
Là…(il est vrai que ma pause fût longue, nous sommes fin juillet 2012)…mes sens se sont éveillés ! La militante que je suis est tout de suite devenue plus féroce…aussi féroce que les dénonciations, les accusations et la réalité mise au grand jour par Mélanie Talcott, à travers Neill…
….et ce Cardinal Jan Wilemski et son faux-ami Mathias…leurs discussions, leurs confessions impudiques !
J’ai peu à peu découvert où voulait en venir l’auteure. Où elle souhaitait m’emmener.
Je ne pouvais plus reculer, tout comme Sasha ! Il fallait suivre la route. Le bien-être était au bout du chemin.
Un esprit utopique ? Rien n’est utopique lorsque l’on souhaite le bonheur de chacun.
Le but étant de gagner la liberté, sa liberté !
Refuser le système qui nous formate un univers soi-disant idéal, alors qu’il nous rend esclaves de lui-même Quand on réussit cela…on devient plus en accord avec sa propre individualité. Évidemment…cela ne pouvait qu’aller de soi pour moi !
Je suis heureuse d’avoir lu ce livre. Et je suis certaine que cette première lecture ne m’a cependant pas permis de tout entrevoir !
Je l’ouvrirai à nouveau, un peu plus tard…quand j’aurai vaincu mes propres démons, et que je serai capable de sans nul doute encore découvrir tout ce que Neill, Ming Men et l’Ordre de Magdalena peuvent m’apporter !
Merci Mélanie.

Magali Prigent (qui a corrigé gracieusement ensuite Alzheimer…même toi, on t’oubliera)
Tu as un style que j’aime beaucoup. Je mets « je » mais je suis persuadée que ce style devrait plaire à tout le monde. Tu écris vraiment bien, sauf que parfois tu te perds dans les longueurs. Je n’ai pas d’exemples concrets à te donner mais parfois j’ai l’impression que certains passages ont été écrits lors « d’états d’esprits » différents. J’ai un peu perdu le ressenti que j’avais au moment de le lire mais je me souviens bien de ce fait. C’est ce qui m’a le plus marqué. Une hachure dans le plaisir de lire. Sinon, pour les passages que j’ai adorés (« passages » n’est pas le mot exact car ce sont les parties les plus difficiles à lire qui sont les moins nombreuses) c’est avec délectation qu’on les lit. Mais je t’en dirai plus quand je l’aurai lu en entier.
Mais tu as énormément de talent. Et ce n’est pas par gentillesse que je te le dis.
Ah oui, j’oubliais de te dire que tu touchais à des aspects de la vie, des idées politico-sociales dans lesquels une grande majorité de la population se retrouve, à n’en pas douter. Tu parles de vérités profondes.
J’ai repris « Les Microbes de Dieu » hier. Je n’ai pas recommencé le livre depuis le début, mais j’ai feuilleté les pages que j’avais déjà lues à la recherche de ces fameuses longueurs dont je te parlais. Rien… C’est sûr que je n’ai pas tout relu mais les passages que j’ai repris ne m’ont pas laissé cette impression. En y réfléchissant, je me suis rendu compte que ces passages « difficiles » à lire, je ne les ai rencontrés qu’un soir, j’en conclue que ça devait probablement venir de mon état d’esprit lors de la lecture.
Je continue la lecture et je reste vigilante. De toute manière, ce roman fera partie des très rares livres que je lis une deuxième fois. Trop peur (et certaine) de laisser passer des choses à la première lecture Je me retrouve parfois comme si j’étais en train de lire « Les nourritures terrestres et les nouvelles nourritures » de Gide, qui était mon livre de chevet d’adolescente Merci Mélanie !
Je sais que la majorité des gens lisent pour se distraire. C’est pour ça que certains styles de « littérature » se vendent très bien.
Un livre comme « Les Microbes de Dieu » devrait se glisser de temps en temps dans la pile de lecture de monsieur et madame tout le monde. Déjà, pour savourer ta manière d’écrire et ensuite pour avoir matière à réfléchir. Ensuite, pourquoi ne pas accepter que la partie digestion et assimilation, voire révélation, se fasse dans le plus grand secret. Je suis certaine que tu touches la grande majorité de tes lecteurs. Et même cette femme qui a fait la critique. Peut-être est-ce seulement un voile de pensées qui ne va pas la quitter ; des phrases, des réflexions, des sentiments qu’elle a ressentis et qui vont la hanter un bon moment, mais je suis certaine que tu as réussi à la toucher.
Ce livre initiatique m’a vraiment touchée. Je l’ai terminé il y a peu (j’ai le droit de mentir ? Je me vois mal la contrer sans avoir terminé le livre…). Je le lisais chaque soir, au calme lorsque ma petite famille était couchée et le matin lorsque je me réveillais, je ne pouvais m’empêcher de repenser à ce que j’avais lu la veille. Cette plongée dans l’âme humaine ne peut laisser indifférente.

La lyreuse (sur un blog qui a malheureusement disparu)
Dans la série des livres qui m’ont marquée, et pas qu’un peu, « Les Microbes de Dieu » arrivent sans conteste en haut de la liste, pour tout un tas de raisons allant du style au contenu, en passant par la personnalité de l’auteur : Mélanie Talcott.
Alors que dire de ce petit bijou d’ouvrage, si ce n’est que parmi les milliers de livres que j’ai pu lire durant ma vie, en bonne lectivore compulsive que je suis, il a trouvé sa place, dans ma bibliothèque, aux côtés de certains Garcia Marquez ou Yourcenar…
Oh… J’entends déjà certains penser tout haut des trucs du genre « si une nouvelle Yourcenar ou un nouveau Garcia Marquez existait, ça se saurait ! ».
Ah oui mais non. Justement, ça ne se sait pas. Hélas ! D’autant que Mélanie Talcott, dans le style d’expression, ne partage strictement rien avec la grande Marguerite ou le grand Gabriel, si ce n’est le talent. Immense… Et c’est en cela que je la mets au même rang.
Et son ouvrage, pour n’en dire que quelques mots sans en dévoiler trop, est donc un livre atypique et surprenant, portant notamment sur la femme et la féminité, sous-entendu cette part qui se trouve en chacun de nous, quel que soit le sexe.
Un livre sur les femmes, donc, mais pas seulement, très loin s’en faut. En réalité, tous les thèmes importants ou presque y sont abordés, de la Politique à la Spiritualité, de la Vie à la Mort, de la relation hommes/femmes en passant par l’enfance, par l’Éducation, par la Médecine, et par une étude minutieuse des microbes que nous sommes tous, avec analyse au microscope de nos tares et de nos vertus.
Le tout à la sauce romancée mais à peine, car finalement, tous les personnages ou quasiment existent ou ont existé, bien que maintenus dans l’anonymat par l’auteur.
Alors bien sûr, au vu de la teneur, certains pourraient qualifier « Les Microbes de Dieu » comme étant dérangeant, dans le sens où il nous ballotte de tous côtés, nous secoue parfois violemment dans nos certitudes et notre éventuel aveuglement de confort, nous sort de la gelée intellectuelle soit-disant bien pensante dans laquelle nous sommes englués, pétris d’à-priori et soumis que nous sommes à des préceptes et à des dogmes plus grotesques les uns que les autres. Ou dit plus simplement, il nous confronte à nos peurs, à nos lâchetés et/ou à notre individualisme quasi pathologiques. Ou globalement, à nos mauvais penchants d’humain dans lesquels nous nous prélassons – quand nous ne poussons pas le bouchon jusqu’à nous plaindre en plus de notre sort -, oublieux du fait que nous sommes partie intégrante du Grand Tout, et que chacune de nos pensées, de nos actions, a des répercussions sur l’Autre.
Mais « Les Microbes de Dieu » n’est pas pour autant une leçon de morale. Un constat, tout simplement. Une étude de la société et de ceux qui la font, à savoir nous, simplement destinée à nous ouvrir la fenêtre vers d’autres horizons, à élargir nos champs respectifs des possibles.
Car nous sommes duels, ayant en nous le plus formidable potentiel, et c’est aussi cela que Mélanie met en avant. Et pour qui sait les voir, les « solutions » ne manquent pas dans cet ouvrage pour vivre mieux, se plaindre moins et continuer le chemin de manière plus proche de Mère Nature et de tous nos congénères. Ou en gros, pour vivre libre et plus droit dans ses pompes.
En ce qui me concerne, cet ouvrage a été pour moi un réel remède, dans le sens littéral du terme.
Cela dit, il n’en a fait office qu’après avoir été, je tiens à le préciser pour être honnête, un vrai poison.
En fait, j’avoue avoir commencé par ne pas vouloir le lire, lorgnant le manuscrit du coin de l’œil avec méfiance, comme s’il allait me mordre. Mon intuition me faisait craindre quelque chaos intérieur lors de la lecture.
Et puis je me suis jetée à l’eau, pour le lire d’un trait sans la moindre interruption, si ce n’est pour reprendre mon souffle un instant, très tentée de le balancer par la fenêtre tant il remuait en moi de sentiments et autres pensées consciencieusement, et donc volontairement enfouies.
Des émotions, des souvenirs et de bon gros relents de culpabilité relégués hors de mon champ de conscience, qui refluaient soudain avec brutalité, sans me laisser la moindre possibilité de faire autre chose que de me vider de mon eau telle une fontaine.
Pour dire, je me serais cru naviguer sur un esquif en pleine tempête, m’agrippant de toutes mes forces pour éviter noyade ou naufrage.
Alors bien sûr, c’est un ressenti qui n’appartient qu’à moi, chacun se reconnaissant ou pas dans l’un ou l’autre des protagonistes de l’histoire. Or je m’y reconnaissais à plusieurs titres, et dans l’instant j’avoue ne pas avoir toujours très bien géré l’effet de totale résonance. D’où bien des larmes, ainsi que quelques vociférations à l’encontre de l’auteur, à qui, je crois, j’en voulais un peu de la tornade émotionnelle que ses portraits d’hommes et de femmes suscitaient en moi.
Ce qui a rendu d’autant plus fort et efficace l’impact de ses mots.
Et cet impact, au bout du compte, m’a libérée de bien des choses auparavant refoulées. Et ainsi m’a-t-il passablement nettoyée à l’intérieur, me désenrouant, me désencombrant la trachée comme un bon vieux sirop de nos grand-mères, préparé avec tendresse.
Et j’ai adoré le sentiment de légèreté qui alors a suivi les larmes…
Et rien que pour ça, c’est un ouvrage qui devrait être absolument prescrit, et remboursé par la Sécu !
Quant au style, qui n’est pas le moindre des atouts de ce livre magnifique, je le trouve brillant. Mélanie Talcott est de ces rares auteurs qui pour chaque chose à exprimer trouvent l’image parfaite, la sublime métaphore. Incisive, maniant la langue et pratiquant l’humour d’une manière bien à elle, elle fait définitivement partie de mon Panthéon d’auteurs personnel.

Jean-Claude Pennachio (via mail)
En quelques heures au travers de l’histoire de Neill le héros de l’ouvrage, avec un regard d’anthropologue, de sociologue, de philosophe, de psychothérapeute, vous aurez parcouru la quasi-totalité des arcanes de la psyché humaine.
Dithyrambique me direz-vous !
Et bien non, pas d’excès dans ce qui convient à la critique de cet ouvrage si plein d’humanisme et de lucidité crue apanages du héros qui, enfant abandonné, nous entraine dans l’histoire de sa vie hors du commun, de ses rencontres, de ses souffrances, de ses implications thérapeutiques notamment à l’endroit de la gente féminine, martyre depuis la nuit des temps, avec comme fil conducteur l’Ordre dans lequel il a été recueilli et éduqué d’une manière si particulière et au sein duquel disséminés dans tous les pays du monde tant de gens ont œuvré et œuvrent encore au profit des orphelins et enfants abandonnés.
Cet Ordre et sa réorganisation contée comme dans un thriller nous font toucher du doigt les rouages de différents mondes qui se côtoient et s’entre-dévorent, ceux de la politique, de la religion, de la finance mais on y apprend aussi l’existence totalement ignorée du reste de l’humanité, d’endroits secrets où les âmes nobles se retrouvent pour œuvrer pour le bien de tous.
La lecture de cet ouvrage, outre les qualités littéraires de son auteur qui sans conteste s’avère être une amoureuse des mots et de la belle syntaxe, vous fera passer par toutes les émotions et toutes les perceptions que certains n’auront peut-être pas connues en une vie entière tellement le héros de l’histoire, lui, en a déjà vécu un nombre impressionnant y compris en ayant failli la perdre.
Quelle richesse et quelle chance de tenir dans ses mains cet ouvrage qui, lorsque vous l’aurez refermé, vous aura fait grandir et aura fait poindre en vous un petit supplément d’âme.
Enfin, lorsque vous lèverez à nouveau votre regard vers le monde qui vous entoure vous saurez ce que « voir avec les yeux du cœur » veut dire……

Stellavia mail
Stéthoscope de notre âme qui bat au rythme de notre humanité dévoyée, ce livre ausCULTE notre être dichotomique exsangue de sa féminité.
L’auteur examine tel un thérapeute holistique les causes de cette blessure diachronique qui nous mènent jusqu’au temps immémorial mais crucial d’une certaine Perse mais aussi éminemment contemporaines en prise directe avec les débats actuels sur le religieux et la gouvernance démocratique.
Et le lecteur se surprend à penser que cette lecture clinique le concerne et que le protagoniste du livre c’est lui, c’est Moi.
Ce livre est un électrochoc et c’est sûr mon cœur va continuer à battre et pourquoi pas au même rythme que celui de Shamaël.
Roman incisif nourrit de l’incroyable biographie d’un homme jeté dans la rue qui va vivre en quête du pourquoi et qui nous livre magistralement le fruit de ses recherches.
Réflexion rigoureuse, argumentée et amplement documentée qui prend le pas malheureusement sur l’aspect fictionnel de cette œuvre qui manque en fait de cohésion romancée. Les dialogues sont en général argumentatifs dans un esprit maïeutique très marqué. D’où des prises de positions fermes qui peuvent heurter (par exemple l’idée de balayer sans possibilités d’envisager autre chose que le système démocratique et de le remplacer par une personne à qui il faut obéir car présentée comme la seule alternative possible à l’instant t ).
Ce texte est servi par une écriture alerte, dense, très plaisante (beaucoup de phrases à la voix active, des verbes d’action qui font pétiller la langue et en cela je trouve le style proche de la langue espagnole), des descriptions, quelques anecdotes ( les chaussures, l’orange du chien…) pleines de saveurs sont à multiplier car ainsi le lecteur s’identifie mieux , se projette dans son propre vécu. Anecdotes à effet cathartique.
Ce texte peut être considéré comme fondateur car il questionne l’être originel, dépouillé de ses mythes religieux et fait une synthèse magistrale sur l’ unité cosmique.
C’est aussi de sacrés coups de pied dans la fourmilière contemporaine. Ici, il s’inscrit dans le débat mondial actuel sur la préséance du politique et du religieux dans l’espace public et d’une gouvernance honnête et efficace.
Pour finir, je dirai que ce livre est un message d amour personnel et collectif, un livre médicament qui soigne, un livre qui éduque (par exemple l’explication de comment faire une roue) , un livre d’action qui apparaît à un moment charnière de notre civilisation.

 

 

 

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