La démocratie est un sucre qui se dissout dans le pétrole

Nominé au Prix d’Honneur Marc Galabru – Salon de Mazamet 2017

Comme ce livre, la vie n’a pas de synopsis.
Elle nous organise bien plus que nous l’organisons.
Tout ne doit pas être construit selon un plan et des normes imposés.
Tout ne doit pas se suivre dans une logique qui conditionne et enferme.
En fait, rien ne l’est.
Tout nous échappe.
C’est un beau jour pour lire.
Juste se laisser aller, écouter, lâcher prise.
Bienvenue au Mudhif.

 

Quatrième de couverture
La Démocratie est un sucre qui se dissout dans le pétrole est un roman à clé. Le personnage de premier plan, Charles Monbrison, vous fera peut-être penser au philosophe médiatisé qui lui sert de modèle. Dans cette fiction, il devient la cible d’un terroriste fondamentaliste chrétien, qui justifie l’acte qu’il va perpétrer via une vidéo testamentaire, enregistrée pour sa jeune épouse.
Mortellement blessé, Charles est maintenu dans un état semi comateux. Il va alors revivre à travers ses souvenirs parfois hallucinés, les heures les plus intenses de son existence, au milieu des hôtes du mudhif, maison de l’amitié, grande nef idéale où s’épanouissent l’intelligence, et le sens du partage, l’amour de la cuisine de la musique et des livres et où peuvent se dire toutes les vérités du cœur.

 

 

Extraits

ils ne suivent pas l’ordre des chapitres du livre)
Téléchargement

 

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *