Chroniques de l’Ombre du regard (2010-2012)

chroniques de l'ombre du regard,Mélanie Talcott,2011-2012

Quatrième de couverture

Les phrases se dispersent, le papier absorbe l’encre, les mots s’étiolent ou déposent en nous leur limon. Il reste les livres écornés de tous nos oublis, ceux dont les pages ne nous ont jamais traversé ou ont frémi de nos justes énervements devant leur stupide médiocrité. Mais il y a ceux qui nous émeuvent, nous bouleversent, nous touchent et nous font un bien fou à tel point que l’on finit par se convaincre qu’ ils n’ont été écrits que pour nous, des livres que l’on relit dans leur intégralité ou par bribes pour égayer nos coups de blues, des livres qui nous réconcilient avec le monde. Puissent ces chroniques de l’Ombre du Regard vous en faire découvrir quelques-uns !

Dans ce recueil, sont réunies la plupart des chroniques littéraires publiées sur le blog L’Ombre du regard en 2011-2012.

Au sommaire

Amélie-san – Connaissance et illusion, de Maxime Rodinson – Paul Auster, un maître du labyrinthe – Georges Orwell, un héros de papier – Judith Gautier, Un ouragan obscur – Aharon Appelfeld, une mémoire en miettes – Akira Yoshimura, un Hokusai du Verbe – Nuruddin Farah… Le miroir brisé de la Somalie – Matéo Maximoff… Fils du Vent et du Verbe (dossier en trois parties) – Je meurs d’être anonyme,
Lettre ouverte à Yasmina Khadra – Dans le lit de mon ennemi… (à propos de Coco Chanel).

Du coup de cœur au coup de gueule : Tous écrivains ? – De la littérature actuelle et de son commerce : Les pisse-chroniques me désolent ! – Des armes et des mots c’est pareil, ça tue pareil… – Le Pays des Intouchables – Le blues de la rentrée – Les Maux de Minuit… – Un peu plus qu’hier… et moins que demain…

 

Lire un extrait :

Tous écrivains ?
Il y eut une époque, pas si lointaine, où le style de l’auteur, sa qualité d’écriture, primait sur le contenu et pouvait en faire pardonner la possible médiocrité, extrêmement rares étant ceux qui à chaque livre, sont capables de génie. Impossible donc de con-fondre un Céline avec un Dostoïevski ou un Cendrars avec un Camus, une Yourcenar avec Elfriede Jelinek (quasiment personne ne sait qu’elle fut prix Nobel de littérature en 2004), le plus beau cas restant celui de Romain Gary et d’Emile Ajar, à qui la bien-pensance intellectuelle ne pardonna jamais l’éclectisme de son talent.

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