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bansky

Un pessimiste opinerait que c’est fou le peu de temps que prend une vie, à peine le temps de grandir, d’aimer, de voyager, de faire trois milles choses, des petites et des grandes, que c’est déjà fini. Un passionné de la vie – et de tout ce qu’elle nous offre en général – pensera, quant à lui, que la sienne fut bien remplie et que si c’était à refaire, malgré les coups de vents qu’il a essuyé, il n’en changerait rien.

A une époque où la célébrité s’est convertie en indice de réussite et où les héros, qu’ils soient de chair ou de celluloïd, durent le temps d’un zapping, il est sage de garder bien présent au cœur et à l’esprit qu’une existence sans tambour ni trompette de la renommée a autant d’importance qu’une autre apparemment hors du commun.

Comme le disait joliment Cyril Conolly : mieux vaut écrire pour soi et ne pas avoir de public plutôt qu’avoir un public et ne plus être soi-même

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